Note : nous indiquons uniquement dans cette rubrique des pétitions ayant pour objet la protection des animaux ou de l’environnement. Ceci n’implique en rien que l’association I.D.A.E. les soutienne toutes, ou soit d’accord avec les associations ou individus qui les organisent. Ces diverses pétitions ne sont indiquées qu’à titre informatif. Merci de votre compréhension.
D’autre part, il existe des milliers de pétitions dans le monde. Nous essayons de sélectionner celles qui bénéficient de campagnes de soutien sérieuses, de l’appui de plusieurs associations ou célébrités, bref, celles qui ont le plus de chances d’aboutir.
Pour nous envoyer vos propositions de pétitions : association.idae [at] yahoo.fr (enlever le [at] qui est une mesure antispam).
Des associations et des citoyens européens unissent leurs forces pour demander l’abolition de l’expérimentation animale grâce au nouveau droit d’initiative citoyenne européenne qui permet désormais à la population de participer à l’élaboration des lois. Lancée sur Internet début 2013, l’initiative citoyenne "Stop Vivisection" a déjà recueilli plus de 100 000 signatures.
La coalition Stop vivisection lance un appel aux médias, aux associations et aux particuliers en vue d’atteindre le million de signatures nécessaires pour que la Commission européenne (CE) accepte d’examiner cette question, et ce avant la date butoir du 1er novembre 2013.
Sonia Alfano, membre du Parlement européen, a pris l’engagement d’assurer la suite de cette action dès le nombre de signatures nécessaires atteint. Pour la première fois un député européen se porte garant de la lutte contre l’expérimentation animale, nous ne pouvons pas laisser passer cette opportunité. Montrons que la France est opposée à l’expérimentation animale en réunissant le quota de 55 500 signatures fixé au niveau national !
Rendez-vous sur le site www.stopvivisection.eu et signez personnellement le formulaire de soutien (le système de collecte de signatures étant certifié par la CE, il garantit la sécurité et la protection des données fournies aux seules fin de l’initiative).
Ensemble, exigeons une sévérité exemplaire à l’égard des trafiquants qui tuent et torturent des animaux !
Détenus dans de mauvaises conditions d’hygiène, entassés comme de vulgaires marchandises, maltraités et ne recevant aucun soin, des milliers d’animaux sont victimes chaque année de la cruauté de trafiquants ou d’éleveurs malhonnêtes avides et sans scrupules. On estime que 20% des chiens issus de trafic meurent ainsi prématurément ! Pour lutter contre ce phénomène, la cellule Anti-Trafic de la SPA enquête et dépose de nombreuses plaintes contre les trafiquants. Si ce travail permet de sauver plus de 500 animaux par an, les peines prononcées contre les trafiquants sont le plus souvent trop légères pour les inciter à abandonner leur juteux commerce. Il est urgent d’exiger des sanctions exemplaires contre les personnes qui se livrent à cette activité illégale aux conséquences cruelles pour les animaux ! Ensemble, agissons pour mettre fin au trafic d’animaux. Merci d’avance de signer la pétition :
La Vanoise, sa centaine de sommets de plus de 3 000 mètres, ses glaciers bleus sublimes (même s’ils régressent), sa flore de l’extrême, sa faune étonnante (bouquetins et chamois, lagopèdes et gypaètes, aigles et papillons apollons)… La Vanoise des merveilles ! La montagne de mes ancêtres, de mes balades et de mes rêves d’enfant ! Le « jardin vertical » (disait Samivel) des amoureux de la nature…
La Vanoise est à nouveau menacée…
Le premier parc national français a été créé en 1963. Il fêtera l’an prochain son cinquantenaire. Le gâteau d’anniversaire risque d’avoir mauvais goût… La cupidité des bétonneurs et la courte vue (que dis-je ? l’aveuglement !) des conseillers municipaux des communes alentour, sont en train de saper les principes de sa protection et de menacer ses richesses.
En 1963, j’avais dix-huit ans, je me suis battu pour que ce parc existe – derrière d’autres amoureux de la montagne : Samivel, Roger Frison-Roche, Pierre Tairraz, Jean Carlier, Pierre Pfeffer, Robert Hainard ou Jean Dorst… Une bagarre a opposé les promoteurs immobiliers et les aménageurs de stations de ski aux amis de la nature. Nous avons mobilisé. Les citoyens ont gagné.
Un demi-siècle plus tard, devons-nous reprendre les « armes » ? J’ai l’impression d’avoir rajeuni de cinquante ans, mais sans aucun plaisir ! Je siège (sous ma casquette de conseiller régional Rhône-Alpes) au Conseil d’administration (et au bureau) du parc. Une loi nous demande de rédiger une Charte qui fixe les objectifs et les règles de l’aire protégée, composée désormais d’un « cœur de parc » (l’ancienne « zone centrale ») et d’une « zone optimale d’adhésion » (l’ex-« zone périphérique »). À cette Charte, nous devons joindre une carte des vocations des territoires dans la zone d’adhésion.
Nous avons travaillé deux ans à la réalisation de ce document. Nous sommes parvenus à un compromis entre les divers groupes ou personnalités concernés : élus locaux (mais je suis aussi un élu local !), services de l’État, Conseil régional, Conseil général, Conseil scientifique, associations de protection de la nature, Conseil économique et social, personnels du parc, etc. ; le tout sous l’« œil » vigilant du préfet et de la sous-préfète. Le 28 mars 2012, notre Conseil d’administration a décidé d’« arrêter » la Charte et sa carte en l’état, et de les soumettre à l’enquête publique.
Chacun des organismes concernés doit d’abord donner son « avis ». Nombre de structures (la Région, etc.) ont répondu : « favorable ». Le Conseil général de la Savoie, présidé par Hervé Gaymard, a pondu un texte particulièrement ambigu et inquiétant.
Tout dérape avec les conseils municipaux.
(voir la suite de ce texte sur les sites ci-dessous. Note : la situation est hélas quasi-identique dans les autres parcs naturels français, tous en danger !)
Le lien pour signer la pétition : http://www.avaaz.org/fr/petition/Ap...
Le blog d’Yves Paccalet : http://www.yves-paccalet.fr
Depuis une semaine, plus de 500 gendarmes sont mobilisés en vue d’expulser les opposants au projet d’aéroport situé à Notre-Dame des Landes (44). Ce coup de force est inacceptable : Plus de 2000 hectares de terres agricoles et zones humides sont menacés. Alors que :
le dérèglement climatique est désormais incontestable,
le prix des carburants ne cesse d’augmenter,
la destruction des écosystèmes s’accélère,
l’artificialisation des terres agricoles se poursuit,
est-il bien raisonnable d’investir plus de 250 millions d’euros d’argent public pour aider une multinationale à saccager notre environnement ?
Ce projet d’aéroport est :
Inutile : Alors que l’aéroport actuel de Nantes Métropole voit son trafic stagner depuis de nombreuses années, la construction d’un nouvel aéroport ne se justifie pas. Les promoteurs de ce projet inutile espèrent voir le trafic aérien doubler. Comme de mauvaise coutume, les hypothèses de trafic surévaluées servent à justifier un projet inutile.
Coûteux : Alors que les partenariats publics/privés se soldent systématiquement par une privatisation des bénéfices et une nationalisation des pertes, le projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes va nécessiter l’engagement de l’État, à hauteur de 246 millions d’euros.
Climaticide : Le trafic aérien représente entre 3 et 5% des émissions globales de gaz à effet de serre. Chaque infrastructure supplémentaire crée un appel d’air, incitant les usagers à utiliser l’avion plutôt que d’autres modes de transport plus écologique. Face à la crise climatique, il n’y a pas de place pour l’ambiguïté.A l’heure de l’indispensable transition énergétique, nous exigeons :
L’arrêt des expulsions,
l’abandon de ce projet d’aéroport.
Signez la pétition pour stopper les expulsions : http://www.aeroport-nonmerci.fr
Il y a 20 ans, le loup faisait son retour naturel en France.
Aujourd’hui, son statut d’espèce protégée par la directive européenne "Habitats-Faune-Flore" et les engagements souscrits auprès de la Convention de Berne semblent menacés.
Le 10 octobre, une proposition de loi a été déposée au bureau de l’Assemblée Nationale, notamment par MM Charles Ginésy, Hervé Gaymard et Jean Lassalle, visant « à autoriser les éleveurs à tirer sur tout loup menaçant leurs élevages, cette autorisation s’appliquant également dans les cœurs des parcs nationaux ».
Le 16 octobre, une autre proposition de loi a été déposée au Sénat, notamment par Mrs Jean-Pierre Chevènement et Robert Hue, visant « à autoriser l’abattage des loups dans des zones d’exclusion à créer, indépendamment du prélèvement défini au niveau national »
Enfin le 19 octobre, le Conseil d’Administration du Parc National des Cévennes a déclaré le loup incompatible avec la biodiversité, ce qui est un non-sens écologique. Il a demandé que le Parc soit reconnu comme « zone d’exclusion pour le loup » et souhaite organiser son abattage en zone « cœur » du Parc.
Loin des ambitions d’un Etat moderne à l’orée du 22e siècle, ces orientations nous ramènent un siècle en arrière. Elles vont également à l’encontre de la Conférence Environnementale qui a souhaité faire de la France un état exemplaire en matière de biodiversité.
Pétition soutenue par les associations Animal cross, Aspas, Férus, Frapna, GEML, LPO, Mille traces, SFEPM, SPA, WWF.
Signez ici : http://www.mesopinions.com/petition...
Une Proposition de Loi, présentée par une Sénatrice centriste, veut rendre obligatoire l’étourdissement des bêtes avant tout abattage !
S’il y a un sujet sensible, qui révolte bon nombre de citoyens français mais n’est jamais remis en cause par les politiques, c’est bien celui de l’égorgement à vif, sans étourdissement préalable, de millions d’animaux dans les abattoirs français.
La France est pourtant signataire, depuis 1979, de la Convention européenne sur la protection des animaux d’abattage qui précise : "Les procédés d’étourdissements autorisés par les parties contractantes doivent plonger l’animal dans un état d’inconscience où il est maintenu jusqu’à l’abattage, lui épargnant en tout état de cause toute souffrance évitable".
Le principe qui préside dans les textes européens est celui de l’interdiction de l’abattage des animaux conscients, c’est-à-dire l’obligation d’étourdir les animaux avant leur mise à mort de façon à leur éviter toute souffrance inutile. Toutefois, des possibilités de dérogation ont été prévues, notamment lors d’abattages selon des rites religieux.
En France, cette dérogation s’est généralisée à l’insu des consommateurs. Dans un rapport de novembre 2011, le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux précise que 51% des abattages pratiqués en France sont des abattages rituels, alors que les consommateurs musulmans et juifs ne représentent pas plus de 7% des consommateurs français. D’après la chambre d’Agriculture d’Ile-de-France : "100% des animaux abattus en Ile-de-France le sont selon les traditions musulmanes et juives".
Outre la nécessité d’informer le consommateur, il convient de faire respecter la réglementation dont le principe est celui de l’interdiction de la souffrance animale. En 2004, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a émis un avis pour la Commission européenne selon lequel "en raison des graves problèmes de bien-être animal liés à l’abattage sans étourdissement, un étourdissement doit toujours être réalisé avant l’égorgement".
Suite des informations sur le site de la fondation Bardot : http://www.fondationbrigittebardot....
Ainsi que sur le site spécialisé : http://www.abattagerituel.com
Et pour finir, signez la pétition de soutien à la sénatrice, sur cette page : http://www.abattagerituel.com/news/...
Parmi tous les pièges autorisés en France, certains sont conçus pour tuer les animaux. Dans les faits, ces pièges se révèlent non sélectifs et provoquent la mort ou la mutilation de nombreuses autres espèces non visées. Théoriquement destinés aux espèces "nuisibles", ils éliminent avec la même radicalité des animaux domestiques et des espèces protégées (chats, chiens, hérissons, écureuils, genettes, chats sauvages, loutres…).
L’ASPAS dénonce la barbarie de ces pièges et demande l’interdiction définitive de leur utilisation au ministère de l’Écologie, afin que plus aucun piège tuant ne puisse être tendu en pleine nature, proche de nos maisons et porter une atteinte grave à notre faune sauvage et domestique.
Signez sur cette page : http://www.aspas-nature.org/campagn...
Depuis 1964 et suite aux demandes d’associations de protection des animaux, il est interdit en France de tuer les animaux destinés à la consommation en les égorgeant "à vif", c’est à dire pendant qu’ils sont pleinement conscients.
Dans les abattoirs, ils doivent donc être assommés avant d’être tués, ce qui est un progrès éthique évident. Une dérogation existe malheureusement pour les viandes kasher et halal : c’est l’abattage rituel (religieux).
L’agriculture bio, de part les textes, prévoit que "toute souffrance, y compris la mutilation, est réduite au minimum pendant toute la durée de vie de l’animal, y compris lors de l’abattage". Pourtant, arguant que la notion de "souffrance minimum" n’est pas clairement définie, l’organisme Ecocert vient pour la première fois d’attribuer le label bio à une marque de steaks halal !!
L’association "Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir", qui existe depuis plus de 40 ans, vient de mettre en ligne une pétition. Vous pouvez aussi lire leur communiqué de presse à cette adresse :
communiqué : http://www.oaba.fr/pdf/BIO_Halal.pdf
pétition : http://www.change.org/fr/p%C3%A9tit...
AVES France (www.aves.asso.fr) et l’ENDCAP (www.endcaptivity.org) sont à l’initiative de cette pétition visant à faire respecter la Directive Européenne 1999/22/CE concernant les conditions de détention des animaux dans les zoos. Plusieurs études réalisées par le monde associatif ont démontré que de nombreux zoos ne respectent pas la directive et nous demandons des actions correctives afin que ces établissements puissent satisfaire aux besoins spécifiques des espèces qu’ils accueillent.
Avant même un nécessaire débat quant au bien fondé des zoos, les signataires demandent à ce que les textes européens et nationaux soient clarifiés et harmonisés afin de ne plus permettre les dérives constatés dans de nombreux établissements. Notamment des normes minimales de détention devraient être établies par espèce.
Les signataires de ce texte demandent que les zoos ne respectant pas la Directive Européenne 1999/22/CE ne soient plus autorisés à reproduire leurs animaux, à les remplacer ou à en acquérir de nouveaux.
Pour signer la pétition : http://www.avaaz.org/fr/petition/Po...
"Le Parc des Virunga est le premier parc national africain crée il y a plus de 85 ans en république démocratique du Congo. Il abrite une biodiversité exceptionnelle, dont plus d’un quart de la population mondiale de gorille de montagne, une espèce en danger critique d’extinction ! C’est grâce à cette valeur incomparable que le Parc des Virunga a été déclaré patrimoine mondial par l’UNESCO en 1979.
Aujourd’hui, ce joyau irremplaçable est menacé par les projets pétroliers des compagnies européennes SOCO, Ophir et TOTAL... Le WWF demande à ces entreprises de s’engager publiquement à ne jamais pénétrer au sein des limites actuelles du Parc des VIRUNGA ou de tout autre site du patrimoine mondial de l’UNESCO. Le WWF lance une pétition pour :
Empêcher le développement de l’activité pétrolière dans le parc.
Suspendre les activités d’exploration et d’exploitation extractive en périphérie du parc.
Interdire tout précédent d’exploitation pétrolière dans un site du patrimoine mondial de l’Unesco".
Signez ici : http://petitions.wwf.fr/sos-virunga
"Réapparu en France à la fin des années 70 après presque un siècle d’absence, le lynx boréal est la seule espèce parmi les grands prédateurs à ne pas bénéficier d’un plan de conservation. Nous demandons instamment :
• La réduction de la mortalité accidentelle par une réorientation de la politique routière dans les secteurs accidentogènes : coup d’arrêt aux corrections de tracés incitant à la vitesse, modulation saisonnière de la vitesse maximale autorisée, mise en place d’une signalétique dédiée.
• Le maintien et le rétablissement de continuités forestières et écologiques dans l’ensemble des massifs concernés (Vosges, Jura, Alpes) : prise en compte de la conservation des habitats du lynx dans les politiques publiques d’aménagement.
• Une lutte efficace contre le braconnage, avec le maintien de moyens suffisants (ONCFS).
• Une communication positive sur l’espèce par les services de l’Etat et les collectivités concernées.
• Une politique préventive de protection des élevages :
Optimisation des moyens de prévention,
Aides directes et incitations fiscales pour les éleveurs,
Conditionnement des indemnisations à la mise en œuvre effective de moyens de protection.
• Une sauvegarde active des individus (jeunes orphelins, individus accidentés) dans un but de réinsertion et pour le confortement de la population, avec un encadrement réglementaire et financier des actions menées.
• Un suivi scientifique de l’espèce.
Chaque consultation publique fait apparaître qu’à une écrasante majorité, nos contemporains sont favorables à la protection du lynx, mais les remises en cause du statut de protection de l’espèce sont de plus en plus fréquentes. Pour qu’il bénéficie d’un plan de conservation, comme le loup et le l’ours, il est nécessaire de se mobiliser.
Signez ici : http://www.cyberacteurs.org/cyberac... (note : "cyberacteurs" proposent de nombreuses autres pétitions intéressantes)
"La réserve de gibier de Selous en Tanzanie est inscrite à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1982. Plus grande réserve animalière d’Afrique, elle est l’habitat naturel d’éléphants, rhinocéros noirs, guépards, girafes, crocodiles ou de lycaons, ces chiens sauvages africains, une espèce en voie d’extinction.
Mais l’UNESCO vient d’approuver la modification des frontières de Selous, une décision qui va permettre l’extraction d’uranium dans cette réserve à la biodiversité unique. L’UNESCO réagit aux protestations, comme nous le montrent des actions passées de Sauvons la forêt."
Joignez-vous aux protestations mondiales contre la décision fatale de l’UNESCO en signant la pétition :
Les signataires de cette pétition demandent au gouvernement de ne pas renouveler le permis Rhône Maritime :
La Méditerranée est menacée. Mer fragile, semi-fermée, elle est d’une très grande richesse en termes de biodiversité et abrite un très grand nombre d’espèces endémiques. C’est également un support d’activités économiques pour tous les pays riverains.
Depuis 2000, un permis exclusif de recherches d’hydrocarbures liquides ou gazeux P569 dit "Rhône Maritime" a été accordé sur une zone de plusieurs milliers de km², à quelques kilomètres seulement au large des côtes provençales. Son renouvellement est actuellement à l’instruction pour sa 3e et dernière période (19/11/2010-19/11/2015) auprès d’Éric Besson ministre de l’Industrie, chargé des Mines. Si ce renouvellement est accordé, le nouveau titulaire réalisera une campagne sismique 3D dont les ondes sonores très puissantes sont extrêmement nocives pour les cétacés. Mais surtout il entreprendra dès 2013 trois forages tests en offshore ultraprofond (-2600 m). Les scientifiques soulèvent également que deux épicentres de séismes ont été enregistrés par le Réseau national de surveillance sismique en 2005 en plein milieu de la zone du permis. Un autre séisme de magnitude 5.2 s’est produit le 7 juillet 2011 dont l’épicentre était à proximité de la zone.
Les pollutions et les risques d’accident inhérents à l’exploitation et à la maintenance d’une plateforme d’hydrocarbures constitueraient une catastrophe majeure pour l’économie touristique et les activités liées à la pêche et l’aquaculture des trois régions méditerranéennes françaises.
L’exploitation d’hydrocarbures, toujours plus loin des côtes, toujours plus profonde, retarde la nécessaire transition énergétique que nous devons engager sans plus tarder et remet en cause les politiques de lutte contre le réchauffement climatique. L’avenir énergétique est à la sobriété, l’efficacité énergétique et le développement massif des énergies renouvelables dans les territoires.
Pour en savoir plus sur : www.levante.fr
Pour signer : http://www.ulevante.fr/non-a-lexplo...
De grandes enseignes de la mode européenne comme Gucci, Hermès ou Cartier importent des peaux de reptiles d’Asie du sud-est pour la confection de sacs, chaussures et ceintures.
La grande majorité de ces peaux proviennent d’Indonésie, où chaque année des centaines de milliers de pythons réticulés et de varans malais sont capturés, torturés et sauvagement mis à mort. Arrachés vivants à leur milieu naturel, ils sont transportés des jours entiers dans des sacs, où les varans ont les pattes ficelées dans le dos. Dans les abattoirs, ils sont assommés à coups de marteau sur le crâne, puis dépecés vivants. Les serpents sont suspendus au mur par un crochet dans la mâchoire puis remplis d’eau, ainsi leur peau est plus tendue au moment du dépeçage. Dans ce reportage de la télévision suisse (en allemand), on peut voir les animaux bouger pendant tout le procédé :
http://www.videoportal.sf.tv/video?...
Signez cette pétition en ligne : https://www.sauvonslaforet.org/peti... (de nombreuses autres pétitions sont disponibles sur ce site)
Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM : (pétition soutenue par de nombreuses associations)
L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice :
Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.
Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé.
Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.
Les consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans le miel. La prise de conscience environnementale est devenue telle que la Commission Européenne ne peut prendre le risque de sacrifier délibérément l’abeille au profit de multinationales. Depuis la décision de la CJUE, les tractations vont pourtant bon train.
L’arrêt de la Cour de Justice s’appuie sur le fait que le pollen de maïs MON 810 n’est pas autorisé à la consommation humaine. Des manipulations juridiques qui permettraient de contourner cette interdiction dans le cas du miel sont à l’étude, au mépris de la transparence exigée par les consommateurs.
Seule solution : le moratoire.
La coexistence des cultures OGM en plein champ et de l’apiculture est impossible. Personne ne peut plus ignorer cette réalité. L’abeille est un élément indispensable de l’environnement, de la biodiversité, et un atout incontournable pour la pollinisation de nombreuses cultures. Déjà mise à mal par la pression des pesticides, elle pourrait tout bonnement disparaître de nos campagnes par décision politique, ou être accusée de disséminer les pollens OGM !
Face à ce risque inadmissible, nous demandons instamment à John Dalli, Commissaire européen à la Santé et à la Consommation, et à nos décideurs européens et nationaux de protéger l’abeille, l’apiculture et les professionnels de l’apiculture et de :
suspendre immédiatement et ne pas renouveler l’autorisation de culture en plein champ du maïs MON 810,
bloquer l’avancée de tous les dossiers de plantes génétiquement modifiées nectarifères ou pollinifères,
faire évaluer rigoureusement l’impact des plantes transgéniques sur les ruchers, notamment les couvains et les abeilles hivernales, et de rendre publics tous les protocoles et résultats
respecter le droit à la transparence pour les consommateurs.
Déjà 78 000 signatures au 01/02/2012 !
Informations : http://www.ogm-abeille.org/#petition et aussi : http://www.infogm.org/spip.php?arti...
Les animaux destinés à l’abattoir sont souvent emmenés à des centaines voire des milliers de kilomètres de leur ferme d’élevage. Dans des conditions, comme vous pouvez l’imaginer, souvent effroyables, et en plus vers des pays où les conditions d’abattage sont à des années lumières des normes européennes.C’est pourquoi depuis de nombreuses années, des associations réclament une durée maximum de 8 heures de transport.
La campagne "8 hours", soutenue par plusieurs mouvements de protection animale en Europe, connait un vrai succès : elle a en effet reçu le soutien de 1 078 462 citoyens ! Elle a donc abouti à la rédaction d’une déclaration écrite qui doit maintenant être signée par les eurodéputés. À ce jour, 176 signatures ont déjà été recueillies, sur les 378 qui doivent être collectées avant le 15 mars pour obtenir la majorité…
Les eurodéputés français à la traîne ?
Sur les 74 eurodéputés français, seulement 8 ont déjà signé la déclaration… Ce qui nous place loin derrière l’Allemagne (33 signataires pour 99 eurodéputés), le Royaume-Uni (28 pour 73) et l’Italie (21 pour 73) ! Vous pouvez consulter la liste complète des eurodéputés et voir qui a signé ou non ici : http://www.8hours.eu/declaration49
Aidez-nous à les convaincre ! La voix des citoyens doit être entendue ! Écrivez à l’eurodéputé dont vous dépendez ! Vous trouverez un modèle de lettre, auquel il faudra joindre un exemplaire de la déclaration, ici : http://www.one-voice.fr/alimentatio... (l’adresse précise pour chaque député est précisée dans sa fiche : http://www.europarl.europa.eu/meps/...).
Informations : http://www.8hours.eu (cliquez sur le drapeau français)
Les résultats de la première campagne de l’Expédition MED ont permis de définir le contexte de la consultation Européenne sur la meilleure manière de réduire l’utilisation des sacs en plastique en Europe.
La proposition de l’Union Européenne "Connaissance marine 2020" pour mieux comprendre nos mers et nos océans est une réponse à la fois opportune et salutaire pour relever le défi du bon état écologique de l’ensemble des eaux marines européennes à l’horizon 2020, tant au niveau européen qu’international. Les premiers résultats de la campagne scientifique 2010 de l’expédition M.E.D dévoilent un phénomène alarmant. On estime qu’environ plus de 250 MILLIARDS de micro-fragments de plastiques contaminent la Méditerranée en surface.
La campagne 2011 de l’expédition MED a permis de réaliser un bon nombre de prélèvements : 80 échantillons de micro-plastiques et 160 échantillons de myctophidés, avec l’acquisition de données pour le suivi des cétacés. Le suivi des méduses pélagia avec suite de la mise au point de la MedCam. Les échantillons ont été remis aux différents laboratoires concernés et sont actuellement en cours d’analyse.
Aucun micro-organisme n’est capable de dégrader complètement le plastique et on ne peut pas agir sur les microplastiques présents. Ingérés par le plancton et les poissons, les déchets microscopiques issus de la fragmentation des emballages et autres détritus mettent en péril la biodiversité marine et à terme notre chaîne alimentaire. L’accumulation actuelle des débris de plastiques requiert que l’on enraye l’afflux dès aujourd’hui.
La pétition : "1 million de clics pour sauver la Méditerranée"
En signant cette pétition, nous, citoyens et résidents de l’Union Européenne et des pays riverains de Méditerranée nous engageons chacun à faire des efforts pour réduire notre production de déchets, en favorisant les produits réutilisables et recyclables. En tant que consommateurs, nous sommes également conscients du rôle et du poids que peuvent avoir nos achats pour orienter l’offre de produits. Ainsi nous serons particulièrement vigilants et privilégierons l’achat de produits générant le minimum de déchets.
Pour accompagner cet engagement, nous revendiquons auprès du Parlement Européen :
1/ Un cadre juridique au delà des directives déjà existantes, telle la directive n° 94/62/CE du 20 décembre 1994 relative aux emballages et aux déchets d’emballages : adapté et réellement contraignant et efficace, pour inciter les producteurs, industriels, importateurs, distributeurs à limiter cette pollution à sa source. Cela passe nécessairement par la révision et le renforcement, avec l’appui d’experts indépendants, de l’éventail juridique sur l’écoconception de tous les produits de consommation, les produits à usage unique, leurs emballages et suremballages, le triage et le recyclage des déchets. Nous réclamons également une réglementation sur l’importation des produits qui ne correspondent pas à ces mesures.
2/ La mise en place d’une campagne d’envergure pour la sensibilisation auprès des populations européennes sur l’enjeu environnemental de la dispersion des déchets.
(À tout moment, chaque citoyen, seul ou en groupe, peut saisir le Parlement Européen grâce au droit de pétition prévu à l’article 194 du traité CE. « Des Citoyens de l’Union, au nombre d’un million au moins, ressortissants d’un nombre significatif d’Etats-membres, peuvent prendre l’initiative d’inviter la Commission, dans le cadre de ses attributions, à soumettre une proposition appropriée sur des questions pour lesquelles ces citoyens considèrent qu’un acte juridique de l’Union est nécessaire aux fins de l’application de la Constitution. »
Informations : www.expeditionmed.eu
MERCI DE REDIFFUSER CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS !
Comme vous le savez, nous avons enfin une chance de voir aboutir notre lutte ! Une nouvelle proposition de loi a été déposée le 13 juillet dernier à l’assemblée nationale par Madame Geneviève Gaillard. A ce jour 25 députés du groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche l’ont déjà cosignée. Si nous obtenons la majorité au sein de ce groupe, soit 78 signatures à récupérer, la proposition de loi sera inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale et nos représentants seront face à leurs responsabilités : aller dans le sens des 66 à 75 % de français qui souhaitent l’abolition définitive de l’horreur tauromachique, ou se replier sur de petits intérêts privés profitant à une infime minorité : les membres de ce qu’il convient d’appeler la mafia des arènes.
Si il y a une action à faire au sein de cette lutte, c’est contacter les députés et leur demander de cosigner la proposition de loi n° 3695.
Voici donc la marche à suivre :
1) Consulter la liste des députés de votre circonscription ou département (on peut bien entendu aller voir tous les députés de son département comme l’ont fait nos délégués en Alsace, obtenant ainsi le premier département 100% abolitionniste quant au positionnement des députés – voir l’article : http://www.anticorrida.com/les-medi... )
Liste des 577 députés du parlement et leurs coordonnées :
http://www.assemblee-nationale.fr/qui/
2) Vérifier si les députés que vous souhaitez contacter ont déjà signé la ppl 3695 dans la liste des 25 députés membres du Groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche, déjà signataires de la proposition de loi n° 3695 :
http://www.anticorrida.com/politiqu...
3) Vérifier qu’ils sont bien membres du groupe PS dans la liste des 204 députés membres du Groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche :
http://www.assemblee-nationale.fr/q...
4) Leur demander un rendez-vous et lors de l’entretien leur demander de signer le formulaire en pièce jointe et nous le renvoyer à l’adresse postale du CRAC Europe, BP 10244, 30105 Alès Cedex. Nous en conserverons une copie et enverrons l’original à Madame Gaillard. Nous pouvons vous fournir sur demande un exemplaire du DVD de Jérôme Lescure « Alinéa 3 » afin de montrer aux députés des images de la réalité tauromachique. C’est de cette façon que Sophie Aymé , notre co-déléguée pour l’Alsace a pu convaincre les plus réfractaires…
Toute l’équipe du CRAC est à votre disposition pour toute information complémentaire. Merci de prendre un peu de votre temps pour écrire aux députés et pour les rencontrer.
Pour rappel : liste actualisée des 108 députés abolitionnistes (tous partis politiques confondus) : http://www.anticorrida.com/IMG/pdf/...
Contacts : www.anticorrida.com et www.patrimoine-corrida.fr ou Tél. 06 75 90 11 93.
Ile de Chypre ; massacre d’oiseaux à grande échelle.
Selon l’ONG BirdLife Chypre, un massacre d’oiseaux à grande échelle se déroule actuellement sur l’ile de Chypre en méditerranée. Près de 90 000 oiseaux auraient déjà été tués entre le 1er et le 11 septembre.
"Nous estimons que quelques 89 000 oiseaux ont été tués illégalement par l’utilisation de filets et des bâtons englués entre le 1er et le 11 septembre" affirme Martin Hellicar, directeur des campagnes de BirdLife Chypre. L’automne étant la principale période de piégeage, « le nombre d’oiseaux tués devrait encore augmenter au cours des 2 prochains mois », à moins qu’une action décisive ne soit prise aujourd’hui pour faire appliquer la législation, s’alarme le responsable associatif.
« En 2010 nous estimons que plus 1,4 millions d’oiseaux ont été tués dans les régions de Famagouste et de Larnaca, une mortalité sans précédent depuis que l’ONG surveille cette chasse interdite sur l’ile, depuis 2002. Un tels niveaux de piégeage, constitue un véritable désastre écologique. »
La forte demande touristique d’un plat gastronomique local traditionnel, "l’ambelopoulia ", qui est d’ailleurs interdit à la vente, en est la principale raison.
« Nous nous devons de communiquer l’ampleur de ce massacre aux touristes afin d’éveiller les visiteurs au problème et à son impact écologique », ajoute Martin Hellicar.
Signer la pétition et voir le site de l’association :
http://www.gopetition.com/petitions...
http://www.birdlifecyprus.org
Bruit, lumière, destruction de chauves-souris et d’oiseaux, destruction de paysages et de milieux naturels, pieds contenant des tonnes de béton,... Les motifs pour refuser les constructions d’éoliennes gigantesques sont nombreux, d’autant plus que les projets prolifèrent de manière anarchique.
L’installation des centrales énergétiques se fait aussi parfois au détriment des surfaces agricoles. L’exceptionnelle beauté des paysages français est menacée à court terme par l’implantation de milliers d’aérogénérateurs industriels. Les signataires demandent à l’état d’imposer un moratoire sur leurs constructions pour une durée de 10 ans.
Pétition et infos : http://www.moratoire-eolien.fr
Les résultats convergents des enquêtes d’opinion, européennes et nationales, montrent que nos concitoyens sont parmi les plus favorables au respect du bien-être animal. Pour 90% d’entre eux, il fait même partie intégrante de la famille (Ipsos, 2004).
Plus de 200 ans après sa rédaction en 1804, notre Code civil n’a toujours pas évolué et considère encore les animaux comme des "biens meubles", au même titre qu’une armoire ou une chaise (art. 528). Il accuse donc un décalage certain avec la mentalité contemporaine ; décalage qu’il est grand temps de combler. Aujourd’hui, l’animal est devenu une préoccupation sociale suffisamment forte pour que le législateur s’interroge sur une nouvelle définition de son régime juridique, comme l’a déjà fait la plupart de nos voisins européens.
La Fondation 30 Millions d’Amis lance donc une grande pétition pour faire évoluer le régime juridique des animaux pour qu’ils soient enfin considérés comme des êtres vivants et sensibles. Sur le plan juridique, la réforme la plus logique consisterait à sortir l’animal de la catégorie des biens en créant, à côté des "personnes" et des "biens", une catégorie à part pour les "animaux".
C’est aussi une harmonisation entre différents textes que demande aujourd’hui la Fondation. Mais pas seulement au niveau national ; il s’agit également de se mettre en conformité avec le droit européen : même le Traité d’Amsterdam (2/10/97) considère que l’animal est un être doué de sensibilité. Le droit communautaire est donc plus avancé en la matière que le Code civil français.
Lancée il y a moins d’un mois (21/09/2010), la pétition de la Fondation 30 Millions d’Amis a déjà recueilli près de 50 000 signatures. Une excellente nouvelle qui témoigne – une fois encore – de l’intérêt des Français pour ce qui concerne le respect de leurs animaux de compagnie ! Remise au Garde des Sceaux, cette revendication ne sera prise en compte que si la mobilisation est à la hauteur des enjeux. N’attendez plus : rejoignez le mouvement et n’hésitez pas à relayer la pétition autour de vous !
Ours haltérophiles, éléphants acrobates, tigres cascadeurs, singes cyclistes... Il n’est pas dans la nature de l’animal de faire des numéros de clowns et le public est encore loin de s’imaginer les techniques qui sont utilisées pour amener un animal à exécuter un ordre demandé. Enfermés dans des cages souvent trop petites pour répondre à leurs besoins physiologiques et n’ayant plus aucun lien avec leurs congénères, les animaux sauvages dans les cirques sont condamnés à la prison à vie.
Pour la fin des animaux sauvages enfermés dans les cirques, signez la pétition de la Fondation 30 millions d’amis :
La chasse est une activité de loisirs qui, parce qu’elle se pratique avec une arme, impose des contraintes fortes aux autres usagers de la nature et aux habitants des campagnes et des zones périurbaines.
En effet, les fusils (et les chiens) sont bruyants, le sentiment d’insécurité est réel quand on se promène dans une zone chassée ou lorsque la chasse se pratique près de votre maison. Sans oublier les atteintes aux biens voire aux personnes.
L’interdiction de chasser autour des habitations qui existait jusqu’en 1982, a été supprimée et remplacée par la seule interdiction de tirer VERS les habitations (heureusement !), ce qui est loin de résoudre tous les problèmes.
Par ailleurs, il n’existe pas de code de la chasse réglementant les questions de sécurité.
En matière routière, le code de la route permet de sanctionner tout comportement dangereux (ainsi un conducteur qui grille un feu rouge est verbalisé même s’il ne provoque pas d’accident). En matière de chasse, un chasseur qui commet une imprudence (tirer sans visibilité par exemple) ne sera sanctionnable que s’il provoque un accident. La prévention ne peut donc pas jouer.
Par ailleurs, mis à part l’interdiction de tirer vers une habitation ou une voie de circulation, il n’existe quasiment pas de règles juridiques de sécurité.
Pour en savoir plus sur ces sujets, voir http://www.roc.asso.fr, rubrique non-chasseurs.
Partant du principe que la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres, nous demandons :
l’instauration d’un périmètre de quiétude autour des maisons.
la mise en place d’un code de la chasse instaurant des règles de sécurité permettant d’agir et de sanctionner les contrevenants de façon préventive et répressive.
Pour signer cette pétition, rendez-vous sur la page : http://www.roc.asso.fr/actu/new_new...
L’association Stéphane Lamart lance une pétition (et organise une manifestation le 13 mai 2009 à Paris) pour demander au gouvernement français la mise en place d’une réelle politique pénale pour la répression des atteintes commises à l’encontre des animaux, afin de garantir l’application effective de la législation.
Elle constate entre autres que la plupart de ses plaintes pour mauvais traitements sont classées sans suite ...voire refusées.
Exigeons un MORATOIRE sur l’enfouissement des déchets nucléaires !
A l’appel de 16 associations en lutte contre l’enfouissement des déchets nucléaires des départements de l’Aube (10), de la Marne (51), de la Haute-Marne (52), de la Meurthe-et-Moselle (54), de la Meuse (55), de la Moselle (57) et des Vosges (88).
Avec le soutien de : Réseau "Sortir du nucléaire", CRIIRAD, Greenpeace, Amis de la Terre, Agir pour l’environnement.
Voir l’appel et les arguments complets sur le site :
Appel au boycott des spectacles de serpents et autres pratiques basées sur la maltraitance animale et l’exploitation de la biodiversité au Maroc :
" Tortues, caméléons, fouette-queues, serpents, sont menacés par la disparition de leurs habitats naturels et par le commerce. [...] Les touristes devraient être désireux de pouvoir visiter des pays où ils pourraient admirer des animaux et des plantes uniques dans un cadre sauvegardé" ("L’Appel de Marrakech", Premier Congrès Méditerranéen d’Herpétologie, 16-20 avril 2007/Marrakech-Maroc).
À Marrakech, la Place Jemaa-El-Fna doit une partie de sa renommée aux traditionnels spectacles de "charmeurs de serpents". Ces spectacles sont reproduits dans de nombreuses autres places et hôtels du Maroc. La perpétration de ces douteuses pratiques moyenâgeuses induit la maltraitance des cobras, des vipères heurtantes, des couleuvres de Montpellier et autres serpents, lesquels sont remplacés par d’autres victimes ophidiennes après quelques mois ou semaines, car tous voués à une mort programmée. Cette consommation parasitaire de la biodiversité entraîne aussi bien de trop nombreuses captures qu’un maintien dans des boîtes infectes (sans eau, sans nourriture et au mépris de toute hygiène) et un trafic dans des conditions abominables provoquant une grande mortalité des serpents détenus.
La plupart des belles espèces concernées sont soit menacées d’extinction en Afrique du Nord, soit sont en régression alarmante. Ceci contribue au consternant appauvrissement général des écosystèmes du Maroc à notre époque dramatique marquée dans le monde entier par le début d’une extinction massive des espèces qui va en s’accélérant et en s’aggravant. Une extinction accompagnant d’autres phénomènes étroitement imbriqués comme la déforestation, la raréfaction de l’eau, le surpâturage, le réchauffement climatique, etc., toutes catastrophes provoquées par un anthropocentrisme désastreux.
Nous ne pouvons plus continuer de fermer les yeux sur ces « spectacles » sous prétexte qu’il s’agirait de traditions ancestrales et que les animaux concernés ne seraient que de « sales bêtes », des serpents voués à l’opprobre générale.
Pour signer le pétition et obtenir davantage d’informations, notamment un reportage photographique sur la situation, rendez-vous sur cette page :
http://geos-nature.org/Appel_boycot...
et sur :
http://www.geos-nature.org/Reportag...
Une grande pétition vient d’être mise en ligne, avec le soutien de plusieurs associations, visant à soutenir une proposition de loi en vue d’interdire l’accès des mineurs de moins de 15 ans aux arènes.
En 15 jours, plus de 2000 particuliers ont déjà signé. Votez, et faites voter !
http://www.petition-anticorrida.com...
Relayée par plusieurs associations, cette pétition a déjà rassemblé plus de 10000 signatures. Comme pour la corrida, quelques députés ont déposé un projet de loi pour l’abolition de cette pratique, qui rappelons-le est déjà interdite dans plusieurs pays d’Europe... http://perso.wanadoo.fr/abolitioncourre
Des milliers de personnes et des dizaines d’associations ont déjà signé la pétition contre la corrida à l’initiative de l’Alliance, et ce depuis son lancement début Décembre 2004.
Cette pétition a été lancée en soutien à la proposition de loi de Mme Marland-Militello, députée des Alpes-Maritimes. Celle-ci réclame une modification de l’alinéa 3 de l’article 521-1 du code pénal qui autorise les sévices et actes de cruauté envers un animal domestique "lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée".
Nous vous encourageons à la signer et à la faire signer par tous vos proches !
http://www.petition-anticorrida.com
NOUVEAU MESSAGE DU 05/02/2005 :
"Merci mille fois d’avoir apporté votre signature en soutien à la proposition de loi anti-corrida déposée par Muriel Marland-Militello.
A ce jour, 10 000 signataires particuliers, vingt et une personnalités et quatre-vingt-quatorze collectifs, fondations et associations ont apporté leur soutien à la courageuse députée sur http://www.petition-anticorrida.com...
Aujourd’hui, il est essentiel d’obtenir d’autres cosignatures (faute de quoi le texte ne pourra être débattu) notamment du groupe socialiste, dont les membres se retranchent derrière cette réponse étonnante "Si aucun socialiste n’a signé cette proposition, c’est par respect d’une clause de notre règlement intérieur qui prévoit que les députés socialistes ne signent pas les textes déposés par des auteurs d’autres groupes mais déposent, le cas échéant, leurs propres textes…"
Or, certains des adhérents de l’Alliance pour la suppression des corridas ont reçu une réponse totalement différente de François Hollande, premier secrétaire : "Cette question dépasse la gauche et la droite et suppose un choix de conscience. C’est la liberté que nous avons laissée à nos élus."
Nous avons donc grand besoin de vous non seulement pour continuer à faire signer mais aussi pour solliciter le député de votre région (coordonnées sur http://www.assemblee-nat.fr/12/trib...) et allonger la liste des quarante-huit cosignataires.
Ensemble, continuons le combat !"
Sincèrement,
Claire Starozinski
Présidente fondatrice
Alliance pour la suppression des corridas
IDAE - Informations pour la défense des animaux & de l'environnement - Le Bourget - 05230 Chorges - France
