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Après l’eau plate, le lait sans bulles

"Des scientifiques australiens et néo-zélandais ont annoncé vendredi le lancement d’une étude de plusieurs millions de dollars visant à réduire les flatulences des vaches, considérées comme une cause du réchauffement climatique.
"Nous voulons des vaches à haut rendement énergétique. Nous travaillons sur l’efficacité de la digestion", a expliqué Dieter Adam, gérant de la Société pour l’amélioration du bétail, basée en Nouvelle-Zélande et partenaire du "Fonds de partenariat biotechnologique Australie-Nouvelle-Zélande".
"Des données scientifiques indiquent que si les vaches sont plus efficaces dans la production de lait, elles produisent moins de méthane", gaz considéré comme un des responsables de l’effet de serre, a ajouté M. Adam.
Les recherches vont en particulier aider les agriculteurs à sélectionner les espèces de bovins les plus efficaces dans la production de lait, a-t-il précisé.
En 2003, le gouvernement de Nouvelle-Zélande a tenté de faire payer aux agriculteurs une taxe sur le méthane, avançant que leurs bêtes étaient responsables de plus de la moitié des gaz à effet de serre produits par le pays. Mais la "taxe sur les pets" avait été abandonnée à la suite de vives protestations des agriculteurs". (Source : Yahoo actualités, 18/08/2006)

C’est tout de même hallucinant de constater que pour lutter contre le méthane rejeté par les vaches, des scientifiques de haut niveau lancent des études de plusieurs millions de dollars, dans le but de les rendre à la fois plus productives et moins polluantes (les modifieront-ils génétiquement ?). Il aurait fallu que quelqu’un leur dise que pour lutter contre la production de méthane il suffisait... de réduire le nombre de vaches, en mangeant moins de viande, et en consommant moins de lait...